LACHAMP                                     100 ans Pépé cool


                                              
27 Juillet 2003 ...

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Oh pépé, oh pépé, oh pépé, pépé cool, oh pépé cool... (bis)

Tu es né en septembre à Champagnac,
Voilà bientôt 100 ans, tu as toujours la niaque,
Sur ta longue vie voici un p'tit flash back.

Tu répondais au nom d'Forestiéirou,
Tu avais pour classard un nommé Bringirou,
Avec qui tu faisais les 400 coups.

Tu avais pour voisin 'lou paoubré Jian-Piérou,
Lou Gusto del Daouphi, l'Adrien dé Delmassou,
Lou Paulin dé Ferrier encore plus près de nous .

Oh pépé, oh pépé, pépé cool, oh pépé cool...

Tu allais à l'école tous les jeudis,
Les autres jours tu gardais, les brebis,
Mais aujourd'hui tu en sais plus que Luc Ferry.

En 29 tu as épousé
Très heureux de ton nom une autre Forestier
Et vous avez fondé un superbe foyer.

Grâce à vous deux il y eut treize enfants,
La p'tite Monique est partie bien avant,
Les aut's sont devenus nos chers parents.

Oh pépé, oh pépé, pépé cool, oh pépé cool...

A la paroisse y avait plein de curés,
L'abbé Boudon, l'abbé Guigon, labbé Rodier,
Mais c'était bien l'abbé Flouret ton préféré.

Avec lui tu faisais de la moto,
Tu portais le Bon Dieu plus vite que Fangio,
Vous loupiez les virages, mais c'était rigolo .

A l'église assis droit sur ta banquette,
Tes yeux rieurs menaient leur propre enquête,
Tu n'en bougeais que pour faire la quête

Oh Pépé, oh pépé, pépé cool, oh pépé cool...

Tous les matins que Dieu nous donne,
Tu te lèves tôt, la cloche sonne,
Tu es le petit Prince qui carillonne.

Tu avais dans ton écurie,
Des boeufs, des vaches, des poules et des brebis
Et même parfois la tante Séraphie !

Tu labourais le champ de la Gazonne,
A la Crouzette, les blés tu moissonnes,
Sans jamais polluer la couche d'ozone.

Oh pépé, oh pépé, pépé cool, oh pépé cool...

Quand tu partais très tôt à la carrière,
Y avait des tuiles partout, devant, derrière,
On aurait dit de grosses taupinières.

Tu savais même tuer les gros cochons,
Tu savais faire sortir d'immenses saucissons,
De la fameuse machine en tire-bouchon.

Lachamp sera toujours notre lieu d'origine,
Nous en sommes fiers, oh oui, tu l'imagines,
Même si nous ne portons maint'nant que des jeans.

Oh pépé, oh pépé, pépé cool, oh, pépé cool...

Et toi, Tatie Marie tu es là pour veiller,
Tous les jours de l'année sur not' gentil pépé,
Pour tout cela sois-en remerciée.

Oh Marie, oh Marie, Marie cool oh Marie cool... (bis)

 

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